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Raspberry and Plum
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Léon julien
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| Sexe:
Homme |
| Age:
79 |
| Métier:
Vieux Retraité SNCB |
| Inscription:
November 2007 |
| Messages:
10 923 |
| Ville:
Hainaut |
| Pays:
Belgique |
| STAM:
AG 06 |
| Club:
AOB |
| Eleveur:
Posture |
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Le Merlebleu de l'Est.
LE MERLEBLEU DE L'EST - (Sialia sialis) - Taille : De 16,5 à 19 cm.

Le genre "Sialia" comprend trois espèces dispersées sur le continent américain jusqu'au
Canada.
Ils ont une tête ronde, de grands yeux comme la plupart des membres de la famille des
Turdidés, leurs ailes et queue sont longues mais les pattes sont courtes en proportion, ce
qui les rend moins agiles sur le sol que les vraies Grives.
Leur maintien et leur comportement rappellent ceux des Gobe-mouches, et ils sont tout
aussi prompts à capturer les insectes au vol.
Leur nourriture consiste principalement d'insectes, mais certains ornithologues prétendent
qu'il mangent aussi des semences sauvages et divers fruits et baies (preuve en photos).
Les jeunes toutefois sont élevés exclusivement avec des insectes.
   
D'après Tavernier, l'auteur de l'ouvrage "Birds of Canada", ils nichent dans des emplacements
divers, se contentant de crevasses des murs, anfractuosités dans les arbres et poteaux
téléphoniques ou nichoirs ouverts suspendus aux bâtiments ou aux arbres d'un parc.
Dans les régions sauvages, ils nichent dans les crevasses des rochers, mais tout comme
les "Rouges-gorges", ils recherchent plutôt le voisinage des humains.

Le nid est principalement construit au moyen d'herbes, de feuilles mortes et de mousses
végétales, la coupe est tapissée d'herbes fine.
Les 4 à 6 œufs bleuâtres sont couvés par la femelle pendant 14 jours, les jeunes quittent
le nid dans les deux à trois semaines, mais les parents continuent à les nourrir pendant une
semaine encore.
Il y a deux, parfois trois couvées par saison.
Lors de la parade, le mâle prend une position figée, étend les ailes et les fait frémir, mettant
ainsi en évidence les parties bleues du plumage.
Il vient se courber devant la femelle en tenant une feuille d'arbre dans son bec, ou lui offre
quelques friandises en voletant au-dessus d'elle et en lui touchant le dos avec les pattes
si elle n'accepte pas l'offrande d'amour.
   
Ces oiseaux sont robustes, et peuvent passer l'année entière en volière extérieure, à
condition de disposer d'un abri confortable.
Ils nichent aussi bien en cage spacieuse qu'en volière, mais dans ce dernier logement ils
trouveront à suppléer au régime en capturant des insectes volants.
Ils acceptent divers types de nichoirs, et les jeunes sont facilement élevés avec des asticots
et des vers de farine.
Il vaut mieux encore varier le menu en présentant aussi des coléoptères, des papillons, des
araignées, et des larves de fourmis si ceux-ci sont disponibles.
Pour élever une nichée de quatre jeunes, les parents ont besoin d'environ 1200 insectes
par jour (eh oui, ça fait beaucoup).
Afin d'avoir du succès dans cet élevage, il est conseillé que le couple dispose de sa propre
volière.
Il sera bon de surveiller le mâle, qui poursuit parfois avec acharnement sa femelle peu disposée
à couver, une plantation touffue lui permettra de se cacher, mais parfois le mâle l'accule
dans un coin et elle ne peut plus s'échapper !

Actuellement, ces oiseaux sont sévèrement protégés dans leur pays d'origine (Régions
modérées de l'Amérique du Nord et du Sud du Canada, commun à Manitoba, rare à Saskatchewan)
et ils sont devenus rares dans les volières et collections de passionnés.
L'amateur heureux, qui en possède un couple, ne peut risquer des combats entre les partenaires
et doit les garder séparément, par exemple dans une double cage à cloison grillagée.
Lorsque le mâle commencera par nourrir sa femelle à travers les barreaux, le temps sera
propice pour les réunir en volière où ils pourront nicher.

Clichés en noir et blanc d'emplacement divers de nid, en 1904 la photo couleur n'existait
pas encore.
Il faut leur présenter une bonne pâtée pour insectivores, additionnée de carotte ou pomme
râpée, ainsi qu'un riche supplément d'insectes.
A l'approche de l'hiver, ces oiseaux qui sont migrateurs, deviennent très nerveux et les
partenaires en viennent souvent aux coups de bec, il vaut mieux donc les séparer jusqu'à
la saison d'elevage prochaine, pourtant des oiseaux de même sexe peuvent hiverner ensemble.
Il faut aussi séparer les jeunes, devenus indépendants, de leurs parents.
m@loute45.
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Si vous avez des anecdotes, des suivis d'élevage, des histoires sur les oiseaux
pourquoi ne pas les partager avec nous.
Amicalement vôtre
Dernière modification par maloute45 ; 29/05/2018 à 14h00.
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