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lundi, août 2 2010

Quelques canaris en pleine mue

Voici quelques photos de mes canaris en pleine mue, il s'agit de Jaune et d'Agate Opale Blanc, au nombre de 159 à l'heure actuelle.

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Le stock de graines et de copeaux de hêtre

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Une de deux volières extérieures

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La pièce d'élevage

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samedi, juin 12 2010

Grille en métal pour fond de cage

Vu le temps que me demandait l'entretien des grilles en plastique, j'ai opté pour un autre système.

Afin de ne plus avoir de contact entre la grille et le fond de cage, j'ai placé deux U en aluminium de chaque coté de la cage, pour m'en servir comme glissière. Je les ai collé avec du silicone et j'ai utilisé un support pour les coller aisément à la même hauteur.

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Ainsi, en utilisant toujours des papiers de frites comme fond de cage, il me faut très peu de temps pour nettoyer les batteries.

Étant donné qu'il n'existe pas dans le commerce, des grilles qui font 39 cm sur 31 cm, je les ai commandé chez Domus Molinari. Les grilles sont donc faites sur mesure.

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Pour nettoyer les grilles, une simple brosse de fer fait l'affaire.

Voilà, le gain de temps c'est important. Pour information, pendant la saison de reproduction, les perchoirs sont restés propres.

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mardi, juin 1 2010

Exposition : Les Oiseliers de la Mehaigne - 13 et 14 novembre 2010

Le week-end du 13 et 14 novembre 2010, le club "Les Oiseliers de la Mehaigne" organisera son exposition annuelle à la salle du Roxy à Braives (Belgique). Venez nombreux !

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jeudi, mai 27 2010

La mutation Opale

La mutation opale est une histoire d'atténuation des stries.

(Agate opale blanc)

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(Agate opale jaune intensif)

Cette mutation concentre l'eumélanine (pigments noirs ou brun) sur la face inférieure des plumes. Le dessous des rémiges et rectrices sera donc plus foncé que le dessus. Elle dilue aussi l'eumélanine, atténuant ainsi l'intensité de la strie. Cette mutation est à hérédité récessive libre. Il faut donc qu'elle soit présente en double pour s'exprimer librement.

  • opale x opale --> 100% opale
  • opale x classique / opale --> 50% opale + 50% classique / opale
  • opale x classique --> 100% classique / opale
  • classique / opale x classique / opale --> 50% classique / opale + 25% opale + 25% classique

Elle peut s'exprimer dans les quatre types mélaniques de base : Noir, brun, agate et isabelle; ainsi que dans les couleurs de fond jaune et rouge, associées ou non au facteur ivoire. On observera donc l'Opale dans les catégories intensif, schimmel et mosaïque.

L'opale se présentera aussi chez les canaris à fond blanc, mais aucune différence ne sera alors faite entre l'intensifs et le schimmel.

Chez le noir opale

La mutation Opale modifie la répartition et la concentration du noir. Cela donne les stries d'un aspect gris/noir sur un fond légèrement bleuté. L'eumélanine noire qui s'exprime de façon maximale modifie le lipochrome: le jaune paraitra verdâtre et le rouge violacé sombre. Le dessous des rémiges et rectrices est plus foncé.

Les noirs opales devrons avoir les stries d'une forte tonalité gris/noir avec des interstries gris/bleuté. Les rémiges et rectrices devront être mélanisées au maximum en correspondance avec la couleur des stries du manteau qui devront obligatoirement être alignées et continues pour coller au standard. La tête, nuque comprise, sera sombre chez les sujets intensifs.

En revanche, chez les schimmels et les mosaïques elle sera striée. Ces stries seront bien marquées sur le dos et les flancs. Traduisant le caractères de dessin long et alignés des noirs classiques.

Les parties cornées (bec, pattes et ongles) seront unicolores et oxydées.

Aspect à privilégier : valoriser l'alignement et la continuité parfaite des stries.

Principaux défauts :

  • Dessin tendant à l'agate opale.
  • Envahissement du brun.
  • Perte et dilution du dessin (aspect pastélisant)
  • Pattes trop claires.

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(Noir opale jaune schimmel)

Sur cette photo l'on observe aisément l'atténuation des stries noires en gris/bleuté visibles aussi sur les flancs. L'on aperçois aisément les moustaches. Les pattes, les ongles et le bec sont oxydés. Le pigment lipochromique jaune a tendance à tirer légèrement sur le vert.

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(Noir opale mosaique jaune)

Ici l'on constate l'éclaircissement de l'oiseau dû au facteur mosaïque qui repousse le lipochrome aux points d'élection.

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(Jeune Noir opale mosaïque jaune à 2 et 5 semaines)

Chez le brun opale

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Le pigment eumélanique brun sera uniquement présent et réduit. D'une tonalité gris/brun il s'exprimera aussi dans les rémiges et rectrices qui seront plus foncées dessous que dessus. La phaéo sera fortement réduite. Les stries seront longues et continues (comme le brun classique), de couleurs gris/brun en se détachant d'un fond voilé brun très dilué.

Un soupçon bleuté pourra être perceptible dans les rémiges et rectrices. Le pigment lipochromique devra être le plus lumineux possible. Le bec, les pattes et les ongles seront de couleur chair.

Aspect à privilégier : dessin gris-brun.

Principaux défauts :

  • Éclaircissement trop important (type isabelle opale).
  • Présence excessive de phaéomélanine enlevant la tonalité grise.
  • Stries diffuses, ne se détachant pas assez du fond brun dilué.

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(Brun opale blanc)

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(Brun opale mosaique jaune mâle)

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(Brun opale mosaique rouge mâle)

Chez l'agate opale

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Joli "stam" d'agate opale blanc où l'on peut constater les stries discontinues propre à l'agate, la couleur gris-bleu des stries qui sont présentent aussi sur la tête. Les moustaches sont légèrement visible sur ce cliché. Et bien sur l'absence d'eumélanine brune !

La mutation opale entraine la disparition totale du brun et la dilution du noir donnant aux stries la teinte gris-bleuté. Le contraste entre la strie et l'interstrie est primordiale chez l'agate opale. Ces stries gris-bleuté doivent se détacher de l'interstrie très claire où doit contraster le lipochrome. Ces oiseaux doivent paraitre très lumineux avec un pigment lipochromique très pur. Les stries devront être très courtes, discontinues, fines et alignées. Elles doivent être présente sur le dos et les flancs.

Concernant le dessin de tête:

  • Chez l'agate intensif --> dessin condensé, front assez éclairci
  • Chez le schimmel --> dessin strié, front éclairci
  • Chez le blanc et le mosaique --> dessin strié sur la tête, abscence de mélanine au niveau des lignes oculaires avec dessin typique des moustaches de chaque côté du bec.

Les rémiges et rectrices seront un peu plus foncé sur le dessous que le dessus, tout en respectant l'harmonie de la tonalité gris-bleu des stries typiques de l'agate opale. Le bec, les pattes et les ongles seront uniformément clairs.

Aspect à privilégier : valoriser la finesse et la netteté des stries gris-bleuté.

Principaux défauts :

  • disparition du dessin bleuté
  • abondance de brun
  • apparition de gris dans l'interstrie (type noir opale).

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"Brochette" type d'Agate opale blanc

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On note la présence des stries sur la tête du schimmel

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On notera les stries discontinues gris/bleuté bien visible sur la tête et le dos, ainsi que l'oxydation diluée des rémiges.

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Merci à ce joli spécimen qui nous fait admirer les stries grises de ses flancs ainsi que sont dessin de tête caractéristique aux mosaïques.

Chez l'isabelle opale

Chez l'isabelle opale il y a disparition quasi totale de la pigmentation brune, ne laissant transpirer qu'un léger voile clair perceptible dans les rémiges et rectrices. Absence totale de mélanine dans le reste du manteau. Le bec, les pattes et les ongles seront uniformément clair.

Aspect à privilégier : absence totale de mélanine dans le plumage du corps.

Principaux défauts :

  • disparition du voile sur les rémiges et rectrices.
  • envahissement du brun dans le plumage.

Petite histoire de strie et de dilution de l'eumélanine brune (ou pigment brun) chez le brun opale mosaïque jaune.

Côté mâle

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On notera ici, sur cette oiseau, la présence des stries de couleur grise/brune, bien présente sur la tête et le manteau. Cependant, et c'est là le gros défault, ces stries sont bien trop diluées et de tranche pas assez avec l'interstrie (ce qui ne gâche rien à la qualité du patron mosaique de ce mâle).

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Voilà ici son contraire (qui nous fait admirer gracieusement son dessin de tête). Ce mâle possède des stries bien contrastées,longues et alignées mais trop larges, donnant cet aspect sombre et peu lumineux car la strie "mange" l'interstrie. (stries pastélisantes). Cet oiseau, s'il n'a aucune chance de podium en concours, reste cependant un bon oiseau de travail avec une femelle complémentaire ayant les stries trop fines et diffuses.

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Enfin, un oiseau collant beaucoup plus au standard.

Côté femelle

Les femelles sont généralement moins contrastées que les mâles, l'eumélanine est souvent moins concentrée dans leurs stries. Cependant l'on rencontre des femelles égalant de bons mâles.

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Voici une femelle Brun opale mosaïque jaune avec les points d'élection du patron mosaïque bien représentés, mais ses stries sont beaucoup trop diffuses et ne contrastent pas assez avec l'interstrie. A noter un caractère particulier sur cet oiseau... Vous n'avez pas vu ? c'est tout simplement une Brune opale mosaïque jaune ... Ivoire !

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Enfin, une femelle nous faisant admirer la "typicité" du dessin typique à la mutation opale. Les stries de bonne couleur sont visibles sur la tête, la nuque, le dos et les flancs. (Non appréciable la qualité du facteur mosaïque).

Voilà, j'espère vous avoir fait agréablement partager ce moment autour de la mutation Opale chez le canari couleur. Vos critiques et commentaires seront toujours les bienvenues. Je remercie pour le partage les éleveur m'ayant permis de vous faire partager leurs clichés (Cédric, "Meusniduss33", Angel, "intercanariasso57", ...).

Salutations ornithologiques.

Venturon65

samedi, mai 8 2010

Au Paradis des Canaris - Mes installations

Passionné depuis ma plus tendre enfance par la canariculture, j’espère via ma plume vous donner des ailes à la lecture de mon article. De nationalité belge et du haut de mes 25 ans, j’ai toujours été bercé par mon grand-père et mon père aux chants merveilleux des canaris. Cette passion a réellement pris forme suite à une élocution présentée à l’école devant mes camarades de 6ème primaire à l’âge de 12 ans, qui à l’époque avait surpris plus d’un.

Le 11 novembre 1999, je mis en ligne les premières pages d’Au Paradis des Canaris sur Internet. Au fil du temps, cette passion n’a cessé de grandir, mais mes parents ne voulaient plus d’oiseaux à la maison, car mon père abandonna l’élevage des canaris en 1998. Jusqu’au jour ou l’envie a pris le dessus et vers la fin de l’année 2005, un éleveur de canaris de postures m’offrit mon premier couple de Glosters. Et puis voilà, comme on dit : « On commence avec un couple et… », vous connaissez la suite.

En 2006 et 2007, je mis en pratique les conseils de nombreux éleveurs glanés sur le monde du Web mais aussi lors de manifestations ornithologiques. Il est important de dissocier les conseils et astuces de chacun pour se forger sa propre opinion sur l’élevage des canaris.

Pendant ce laps de temps, j’occupais une ancienne annexe qui servait aussi de remises pour les outils de jardin, les dimensions de la pièce était respectivement de 2m sur 2m50, ce qui était très limité. Mes parents voulurent entreprendre des travaux pour rénover ce vieux bâtiment et permettre à mon père de réaliser sa nouvelle pièce d’élevage destinée à ses psittacidés. Comme quoi, la passion ne nous quitte jamais. De ce fait, deux possibilités se présentaient à moi, soit tout abandonné ou réaliser ma propre pièce d’élevage. Bien sur, j’ai choisi la deuxième option. Désormais vous en savez un peu plus sur moi, je vais vous présenter en détails ma deuxième ‘’maison’’, de sa conception à maintenant.

L’idée de réaliser une pièce d’élevage à ma façon m’enchantait énormément malgré les quelques déboires. Après avoir choisi l’emplacement de cette nouvelle pièce sur le terrain appartenant à mes parents, j’entrepris avec mon père l’abattage et le dessouchage des sapins présents, quel amusement…

Etant donné que le terrain est en pente, nous avons eu recours à une pelleteuse de 5,5 T pour retirer l’équivalent de 3 camions de terre. Début mai 2008, la dalle en béton est coulée, elle a une superficie de pratiquement 50m², avec une profondeur de 20cm. L’assemblage du chalet fut assez facile et rapide, de plus, j’ai préalablement traité le bois sur toute sa surface, rainures comprises avec de la lasure et à ce titre plus de 20 litres ont été nécessaire. Après avoir terminé le chalet, le sol a été carrelé à l’intérieur y compris dans l’annexe pour faciliter l’entretien.

Dans l’annexe, à droite du chalet, je range le matériel nécessaire lors des expositions ou autres. 1.jpg

Les deux volières extérieures équipées d’un sas de sécurité. 2.jpg

La grande volière en coin. 3.jpg

Sanitaire

L’erreur que j’ai pu commettre, c’est l’oubli de l’évacuation des eaux usées. Lors du coffrage pour le béton, j’aurais du placer un tuyau d’évacuation, mais je n’ai pas eu d’autre choix que de mettre cette évacuation semi-apparente, une fois l’erreur commise. Concernant l’arrivée d’eau, je ne regrette pas d’y avoir installé l’eau chaude, car le nettoyage du matériel en saison froide, dans une eau glacée, ce n’est pas la joie.

Électricité

Pour éviter des soucis, j’ai installé un disjoncteur de 20A à l’intérieur du chalet. L’équipement électrique est un point à ne pas négliger, il est important de prendre ses dispositions concernant le nombre de prises. A titre d’exemple, vous aurez peut être besoin d’une alarme, un dimmer, un aspirateur, un purificateur d’air, un ioniseur, un diffuseur d’huiles essentielles, une radio, un humidificateur ou un déshumidificateur, etc.

Le chalet est équipé d’une alarme. 8.jpg

Configuration de la pièce d’élevage

Elle est composée de 3 volières intérieures modulables, deux de 1m sur 1m60 et une de 1m40 sur 1m60. Dans ces volières, j’ai placé 240 perchoirs anti-picage pour la simple raison que l’on compte généralement 2 perchoirs par oiseau. Le sol des volières est recouvert de copeaux de hêtre (numéro 6). Les canaris ont la possibilité de se rendre à l’extérieur d’avril à octobre et de bénéficier des deux volières aux dimensions suivantes, une de 3m50 sur 1m20 et l’autre de 9m50 sur 1m20. Ces deux grandes volières disposent de brumisateurs (type Gardena) reliés à un programmateur pour rafraichir les oiseaux lors de la saison estivale.

Les accessoires sont stockés dans de grandes boites en plastique. 9.jpg

Au nombre de 60, les batteries d’élevage sont utilisées lors de la reproduction et de la préparation aux expositions. Au départ, elles disposaient de tiroirs comme fond de cage, mais j’ai remplacé ceux-ci par des grilles (caillebotis), pour éviter tout contact des oiseaux avec leurs fientes et ainsi limiter le risque de maladies. Pour faciliter le nettoyage en dessous de ces grilles, je dispose 3 feuilles de papier qui sert normalement à l’emballage des cornets de frites. Ces feuilles sont absorbantes et aux dimensions des batteries. J’ai opté pour l’utilisation de perchoirs en plastique et d’abreuvoirs anti-algue (bleutés).

Pour sexer facilement les oiseaux par leur chant, je les place individuellement par cage. 11.jpg

Une étagère spécialement prévue pour le stockage des médicaments et soins se situe dans le coin du chalet. 12.jpg

Luminosité / Température / Hygrométrie / Traitement de l’air

Les canaris sont élevés à la lumière artificielle à l’aide d’un dimmer relié à deux ampoules incandescentes (simulation du lever et coucher du soleil) et à 3 néons (lumière du jour). Cet appareil a toute son utilité pour ajuster correctement la luminosité tout au long de l’année et surtout en période de préparation à l’élevage.

L’inconvénient d’un chalet, c’est la différence de température entre la saison estivale et hivernale. Ce qui a pour inconvénient de dilater ou contracter le bois du chalet. Il était donc impératif lors de sa conception de ne rien fixer aux murs et de prévoir un écart entre le sommet des volières intérieures et le plafond. Les canaris supportent bien le froid, par contre là ou ils sont le plus sensibles, c’est aux courants d’air.

Le taux hygrométrique est régulé à l’aide d’un déshumidificateur d’air. Sans ce dernier, l’humidité ambiante surtout en hiver, est trop importante et accentue les problèmes respiratoires des oiseaux, mais aussi la prolifération de bactéries. L’élevage des canaris requiert un taux d’humidité entre 65 et 70 %.

Pour obtenir un air sain et renouvelé, j’utilise un purificateur d’air qui a pour but de réduire l’exposition des polluants présents dans la pièce (produits chimiques ou allergènes). De chaque coté du chalet, des grilles de ventilation permettent de faire circuler l’air extérieur dans la pièce.

Au centre de la pièce, on retrouve le déshumidificateur d’air, le purificateur d’air, le diffuseur d’huiles essentielles et la radio. 10.jpg

Ces 4 paramètres importants sont à prendre en compte lors de la réalisation d’une pièce d’élevage.

Les 3 volières intérieures 6.jpg

Les mâles sont séparés des femelles lors de la saison de repos. 7.jpg

Alimentations et Soins

Le choix d’une bonne alimentation est crucial pour garantir un régime équilibré à nos protégés. J’utilise avec succès les mélanges de graines de chez BEYERS, et plus précisément le mélange canari sans navette ou j’ajoute 1 kg de graines de santé par sac de 20 kg. La ration quotidienne par oiseau est d’une cuillère à café, équivalent à 6 grammes. Il est inutile de surdoser la nourriture, car le canari sélectionnera ses graines préférées et laissera de coté les autres. Les oiseaux ont à leur disposition du Grit et du Charbon de bois en permanence. Une à deux fois par semaine, un peu de verdure récoltée dans le petit potager confectionné spécialement pour les oiseaux, on y retrouve salades, chicorées, onagres, ….

Utilisée quotidiennement, la desserte me permet de nourrir les canaris plus aisément. 13.jpg

En période de repos, les canaris bénéficient de deux fois par semaine, de la pâtée aux œufs de la marque Cédé Morbido mélangé à du Breedmax (10 mesures pour 1 kg de pâtée) et en pleine saison de reproduction, la pâtée est donnée à volonté.

L’eau du robinet est renouvelée quotidiennement dans les abreuvoirs et ceux-ci sont nettoyés un jour sur deux.

J’ai confectionné un petit potager spécialement pour les oiseaux. 5.jpg

Le nettoyage des cages et volières est effectué une fois par semaine. J’utilise un produit désinfectant (Bird Well Super) pour les accessoires.

Une fois par trimestre, je traite les canaris contre les poux en appliquant une goutte de Frontline dans la nuque de l’oiseau à l’aide d’un coton-tige, ce produit est utilisé à la base pour les chats et chiens.

Les canaris (Jaune et Agate Opale Blanc) profitent de l’extérieur. 4.jpg

Projets futurs

Les idées ne manquent pas, mais le facteur ‘temps’ est souvent l’élément dissuasif qui vient contrer les éventuels projets. Toujours est-il que j’aimerai à l’heure actuelle, me perfectionner dans l’élevage des Lipochromes Jaune.

Quelques couples lors de la reproduction 2009. 14.jpg

Conclusion

Une pièce d’élevage se doit d’être fonctionnelle et bien agencée. Elle est le reflet de chaque éleveur, car n’oubliez pas que c’est aussi votre carte de visite. Il est important que vous vous sentiez bien à l’intérieur de celle-ci ainsi que vos locataires.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réalisation de la pièce d’élevage, je vous invite à consulter mon site Au Paradis des Canaris, ou j’en parle plus en détails : http://www.apdcanari.com/

Article rédigé par Cédric Courbois

La Reproduction chez les Canaris

Attendue avec impatience, la saison de reproduction commence tout doucement dans la plupart des élevages amateurs ou expérimentés.

L'élevage débute chez les canaris vers la mi-mars. Les canariculteurs choisissent souvent la date du 19 mars, dont le dicton est « Pour la Saint Joseph, chaque oiseau bâtit son château ». A cette période de l'année, les oiseaux de la nature entame la saison des amours.

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Anatomie du canari

Le système reproducteur des canaris est très éloigné de celui de l'homme. Le male et la femelle possède tous les deux un cloaque. Il s'agit de la partie terminale du système reproducteur, urinaire et digestif des oiseaux. Pour se reproduire, le mâle grimpe sur le dos de la femelle de manière à ce que les deux cloaques rentrent en contact. Il s'agit d'une position périlleuse et par conséquent elle ne dure que quelques secondes mais peut se répéter une ou plusieurs fois par jour.

La femelle n’a qu’un ovaire fonctionnel qui ressemble à une grappe de raisins. A l'intérieur de cet ovaire se trouvent les follicules (le jaune d’œuf) à différents stades de développement. Lorsqu'un follicule est prêt, il est évacué de l'ovaire et reste quelques instants dans le pavillon de l'ovaire. C'est à cet endroit que le follicule rencontre le sperme et donc cela déterminera si l'œuf sera fertile ou non. Ensuite, notre follicule va rejoindre l'oviducte où les différentes membranes vont se déposer (blanc de l'œuf tout d'abord puis un peu plus loin, la membrane de l'œuf et la chambre à air). Enfin, arrivé dans l'utérus, l'œuf prendra sa coquille de calcaire. L’œuf mettra entre 18-48 heures pour réaliser tout le parcours.

Choix des reproducteurs

A partir du mois d'octobre jusqu'à fin janvier, de nombreux oiseaux seront destinés à la vente. C'est à ce moment là, ou l'éleveur sélectionnera ses futurs reproducteurs. Il est conseillé de choisir des oiseaux âgés de minimum 10 mois pour la reproduction. Une femelle peut reproduire correctement jusqu'à l'âge de 4 ans et 5 ans pour un mâle.

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L'oiseau devra être en parfaite santé, il sera vif, fier, avec un plumage radieux, les pattes seront lisses et bien entretenues. En soufflant sur le ventre du canari, la peau doit être de couleur jaune orangé et non d'une couleur violacé (signes de maladies).

Sexage des canaris

Pour éviter des surprises lors de l'accouplement, l'éleveur veillera à sexer ses oiseaux avant de débuter la saison de reproduction.

On distingue facilement les mâles par leur chant, même s'il peut arriver à une femelle de chanter pratiquement comme un mâle.

Pour déterminer le sexe de l'oiseau, il suffit de souffler sur le bas ventre au niveau du cloaque. Les femelles ont leur sexe qui se termine dans le prolongement du corps, tandis que les mâles ont une excroissance de l'appareil génital, bien visible au moment de la reproduction.

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L'éleveur peut avoir recours à une bague amovible de couleurs (généralement en plastique), une fois qu'il a déterminé le sexe de ses occupants. Il aura ainsi une vision plus large sur le nombre de couples qu'il pourra former.

Choix du matériel d'élevage

L'éleveur choisira une cage spacieuse pour ses futurs occupants avec de préférence, une séparation centrale. Cette cage devra faire au minimum 60 cm x 40 cm x 30 cm. Elle pourra disposer d'une grille de fond de cage pour permettre aux oiseaux de ne pas être en contact avec leurs fientes et donc limiter le risque de maladies. Le canari vole en longueur, donc il est important que cette cage soit plus longue que haute. Les barreaux de la cage pour les canaris (becs droits) sont verticaux.

Des perchoirs stables permettront au mâle de cocher plus précisément sa dulcinée.

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Le nid sera soit en plastique, en terre cuite, ou en osier. Le plastique permet de nettoyer plus facilement le nid, tandis que le nid en terre cuite (poreux) permet de garder une humidité plus importante à l'intérieur de celui-ci. De nos jours, la plupart des amateurs utilisent le nid en plastique en forme de nichoir. Pour éviter de retrouver les œufs au fond de la cage, il est conseillé de fixer un feutre "antidérapant" dans le fond de chaque nid.

Il existe différents matériaux pour la construction du nid, de la charpie, du sisal, du coton, de la mousse séchée du jardin, de la fibre de coco, des fils de jute,...

Préparation

Beaucoup de personnes ignorent que l'accouplement de deux canaris, ne se prépare pas quelques jours auparavant, mais bien tout au long de l'année. C'est pour cette raison, que l'éleveur doit veiller à garantir une bonne santé et une bonne hygiène de vie à ses protégés. Les femelles sont généralement plus vite prêtes pour reproduire. Il est donc conseillé de séparer les mâles 2 mois avant d'accoupler. Les femelles pourront profiter de la volière commune au maximum, tandis que les mâles prendront place individuellement dans les cages de reproduction.

L'alimentation et les apports en vitamines seront différents pour les deux sexes. Pour les femelles, le choix de leur alimentation sera plus riche. De la pâtée aux œufs sera donnée deux fois par semaine jusqu'au début de la reproduction. Le choix d'une bonne alimentation est important ainsi qu'une eau renouvelée quotidiennement.

Facteurs de reproduction

L'élevage des canaris requière une lumière quotidienne de minimum 14 heures, et d'une température de 15 degrés Celsius (conditions optimales). La reproduction est enclenchée grâce à l'augmentation de lumière qui va agir sur l'hypophyse des oiseaux. C'est pour cette raison, que la date du 19 mars est retenue, car le temps de luminosité est suffisant en condition naturelle.

Quelques amateurs choisiront de débuter la reproduction au mois de janvier ou février, afin de terminer l'élevage plus tôt et pour obtenir des oiseaux plus costauds en vue des expositions. Avec cette méthode, l'utilisation d'un dimmer est vivement conseillée, pour permettre l'augmentation progressive de la lumière jusqu'au 14 heures nécessaires pour reproduire.

Toilletage des parents

Pour les races ou le plumage est assez long (surtout les schimmels), comme le gloster ou norwich par exemple, il est vivement conseillé de toiletter les oiseaux autour de leur cloaque, en coupant à l'aide d'un ciseau le surplus de plumes. Il ne faut cependant pas couper le plumeau (plumes entourant le sexe de l'oiseau), car elles permettent une meilleure transmission du liquide séminale lors de l'accouplement.

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Pour éviter des dégâts dans les nids (perçage des œufs), les ongles des reproducteurs doivent être recoupées.

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Afin de garantir un bon nourrissage, le bec des parents doit être de forme conique. Quand l’avant bec est trop long, l'excédent est à couper à l'aide d'une paire de petits ciseaux et il sera égalisé avec une lime à ongles.

Début de la reproduction

Une fois le nid terminé, la femelle commencera à pondre un œuf par jour, le matin de bonne heure, généralement après le levé du soleil. En moyenne, on peut compter 4 œufs par couvée. Le record connu à l'heure actuelle est de 9 œufs pondus. Il peut arriver que la femelle ne ponde pas un jour, mais le jour suivant. Dès que la femelle aura pondu, l'œuf tacheté de couleur gris bleuté sera retiré dans la matinée, après chaque nouvelle ponte et il sera remplacé par un œuf dit factice (oeuf en plastique, petite bille,...). Les canaris ne font pas la différence entre un œuf ou plusieurs dans leur nid, il n'est donc pas obligatoire de remplacer tous les œufs pondus par des factices, un seul suffira. La femelle commencera sûrement à couver l'œuf factice à partir du 3ème œuf pondu. L'utilisation d'oeufs factices permet de garantir une croissance constante au niveau des jeunes.

Pendant la période de ponte, les oeufs seront disposés dans un petit récipient ouvert, contenant par exemple des graines d'alpiste ou de l'ouate, à température ambiante. Il n'est pas nécessaire de retourner les oeufs quotidiennement, du moment ou l'oeuf est placé la pointe en bas.

Pour distinguer plus aisément la fin de la ponte, le dernier œuf pondu sera généralement plus bleuté que les précédents. Il faut savoir qu'un œuf retiré et non couvé, est valable une dizaine de jours.

Après la ponte, les œufs seront restitués au couple en les déposant délicatement dans leur nid. La couvaison commence réellement à partir de ce moment là. Afin de ne pas fatiguer la femelle, à couver inutilement, il est préférable de mirer les œufs à partir du sixième ou septième jour. Pour le mirage des œufs, il y a différentes techniques, mais la plus simple est d'utiliser une petite lampe de poche ou stylo mireur pour vérifier la bonne fécondité de ceux-ci. Un œuf fécondé est plus opaque à la lumière et laisse apparaitre parfois quelques vaisseaux sanguins. Tandis qu'un œuf non fécondé, dit œuf clair, est transparent. Si, un ou plusieurs œufs devaient s'avérer clairs, ceux-ci seraient retirés, ainsi que le nid, si la totalité était non fécondée. L'éclosion aura lieu vers le 13ème ou 14ème jour de couvaison.

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Elevage des Nouveaux-Nés

Quand les poussins viennent juste de sortir de l’œuf, ils sont mouillés, ils ont une tête disproportionné par rapport à la grosseur de leur corps et les yeux sont clos. A partir du deuxième jour de vie, le duvet qui recouvre leur corps devient plus fin et, au bout de huit jours, ils ont doublé de volume, ouvert les yeux et réclament de la nourriture avec toujours plus d’insistance. Cette nourriture sera constituée de pâtée à base d’œufs, celle-ci doit être légèrement humidifiée et disposée dans une mangeoire, elle sera remplacée deux à trois fois par jour.

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Pendant les premiers jours de la vie, les petits réclament à manger continuellement. A mesure qu’ils se développent, la quantité de nourriture qu’ils peuvent avaler est plus importante et, par conséquent, les becquées deviennent moins fréquentes. Le mâle, aide la femelle à donner la becquée aux petits et la remplace sur le nid quand elle doit s’absenter pendant quelques instants.

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Entre le 18ème et le 20ème jour, les petits abandonnent le nid ; à trois semaines, ils commencent à pépier ; vers le 25ème jour, ils se nourrissent tout seuls. Trois semaines après leur naissance, leur alimentation doit nécessairement subir quelques modifications ; on réduit graduellement la quantité de pâtée à l’œuf pour le remplacer par un mélange de graines.

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Le baguage des oisillons

Vers le 6ème où 7ème jour, l'oisillon pourra recevoir une bague fermée (carte d'identité).

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Tenir le jeune dans une main et la bague dans l'autre. Passer les 3 doigts antérieurs dans la bague. Glisser la bague en tenant le doigt postérieur parallèlement à la patte du jeune.

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Une fois la bague passée le plus loin possible sur la patte (sans forcer), un cure dents permettra de ressortir le doigt postérieur de la bague. A cet âge là, les os de la patte ne sont pas encore solidifiés, c'est toujours du cartilage.

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Pour s'assurer que le jeune n'a pas été bagué trop tôt, il suffit d'essayer de faire ressortir la bague de la patte de l'oisillon, sans forcer. Dans le cas, ou la bague s'enlève facilement, il est conseillé de la retirer et d'essayer de le baguer à nouveau, le lendemain.

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Le jeune est bagué.

Pour éviter de retrouver les jeunes hors de la cage à cause des parents, il est parfois nécessaire d’entourer la bague de l'oisillon par un sparadrap de couleur chair.

Article rédigé par Cédric Courbois

mercredi, mai 5 2010

La mutation Topaze

C'est une mutation récessive libre non liée au sexe, ce qui veut dire qu'il faut que cette mutation soit en double pour pouvoir s'exprimer librement.

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En bref : en mâle ou en femelle

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La mutation topaze n'était cultivée ces dernières années que sur l'agate. Puis on la cultiva aussi chez le noir. Depuis peu, on commence à rencontrer des oiseaux brun topaze. Cette dernière couleur vient d'être récemment reconnue par la Confédération Ornithologique Mondiale (COM) avec la reconnaissance de son standard. En effet, l'on ne rencontrait que trois types de topaze, le noir, l'agate, et depuis peu le brun et apparu. Le brun topaze est donc reconnu officiellement et concoure dans les expositions COM à partir de 2009. Un standard propre a été mis au point.

La principale caractéristique de cette mutation est l'ourlet clair sur les rémiges (plumes des ailes), les rectrices (plumes de la queue) et aussi les tectrices (plume de couverture ou du dos). Les jeunes naissent avec les yeux rouges, mais ceux-ci se foncent ensuite.

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Brun topaze

Les stries seront d'une tonalité brune (noisette), elles seront longues et alignées comme chez le brun classique. Le dessin dorsal forme des rayures parallèles (dessin longitudinal) d'une largeur correspondante à celles du brun classique, Ces rayures se retrouve aussi très nettement sur les flancs, en harmonie avec le dos. Il ne doit pas y avoir de dé pigmentation en bout de plumes. Le dessin de tête sera celui du brun classique correspondant. L'interstrie devra être sans phaéomélanine, elle sera brun clair. Un large ourlet sera très nettement visible sur le pourtour extérieur des rémiges internes, les ailes et la queue très marquées. Le bec, les pattes et les ongles seront unicolores et de couleur chair. Les yeux seront rouge foncé,

Chez le brun topaze, il conviendra de privilégier et valoriser la tonalité brune assez soutenue (noisette) des stries et la disparition de la phaéomélanine.

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Brun topaze rouge mosaïque femelle (photo Glémet)

Certains diront qu’il s’agit là d’un phaéo et bien ! A la différence du phaéo qui possède comme un écaillage blanc, la structure de la plume du brun topaze reflète la partie brune en son centre et l’ourlet clair sur le bord externe.

Noir topaze

Ces oiseaux présenteront un dessin strié de tonalité chocolat noir, longitudinal et continu depuis le haut du dos. Les flancs sont striés. Ces stries ressortent fortement sur un fond d'oiseau sans brun, foncé avec des reflets gris. Le bec, les pattes et les ongles sont clairs. Les yeux sont noirs.

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Chez ce noir topaze rouge mosaïque mâle, l’on peut remarquer les stries longitudinales et les ourlets typiques de la mutation sur les rémiges et tectrices.

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Le fils à l’âge de 4 semaines…

Agate topaze

Ces oiseaux présentent un dessin strié discontinu de tonalité gris anthracite le plus foncé possible. Ce dessin strié sera fin et présent sur le dos et les flancs. Le dessin de tête sera celui de l'agate classique correspondant. Le fond de l'oiseau est sans brun donc laisse bien apparaître le pigment lipochromique ou prend une teinte gris blanc chez le mosaïque et le fond blanc. L'ourlet sera nettement visible en bordure des rémiges et laissera nettement voir cette pureté du fond de l'oiseau. Le bec, les pattes et les ongles sont clairs. Les yeux sont noirs. Concernant les topaze mosaïque rouge on parle aussi de stries noires/grises "bleutées".

C’est dans l’agate que la mutation topaze s’exprime avec beaucoup d’intensité, donnant au canari à fond blanc ou mosaïque une luminosité considérable.

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Agate topaze rouge mosaïque bien typique, les stries discontinues (griffures) bordées d'un ourlet sont bien visibles. La tête est les flancs sont striés. L’oiseau ici est très lumineux et le lipochrome intense. Le patron mosaïque est bien représenté (rémiges colorées mais moins pénalisable chez les fonds rouge).

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Jeunes agate topaze mosaïque rouge à l’âge de deux semaines. L’on peut déjà distinguer l’ourlet typique de la mutation topaze sur les rémiges de ces jeunes oiseaux. A noter aussi l’intensité des stries plus marqué chez l’un que chez l’autre… un mâle et une femelle peut être ?

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Voici deux agates topaze mosaïque jaune (fils et père). L’on peut constater les stries fines et discontinues en forme de griffures dorsales.

Particularité : Les femelles canari topaze ont souvent la mauvaise réputation d’être de mauvaises éleveuses. Ceci serait lié comme d’autres mutations (satiné, lutino, phaéo…) à la couleur des yeux qu’ont les petits à la naissance.

Les canaris topaze ne sont pas à recommander aux éleveurs débutants, car assez difficile en élevage. Il faut s’attacher à cultiver aussi chez ces oiseaux les qualités des mères éleveuses concernant le nourrissage et le réflexe de donner la becquée à leur progéniture.

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Remerciements à Djem pour ses clichés, à J.P Glémet pour le brun topaze mosaïque rouge et à Cédric pour la mise en page.

Salutations ornithologiques, venturon65.

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