Bonjour,
Pour vous montrer l'avancement de la passion que j'ai pour les canaris, je vais via cet article vous illustrer en images l'évolution du tout début à l'heure actuelle.
Il faut savoir que mon père et mon grand-père avaient un élevage de canaris. Donc depuis que je suis née (j'ai 23 ans), je baigne dans la canariculture, mais mon père décida de tout arrêter en 1996 après plus de 20 ans dans le domaine des oiseaux.
Fin 1999, je lance le site Au Paradis des Canaris, et au fur et à mesure, le site a pris de l'ampleur. Mais, c'est seulement le 13 octobre 2005 que j'ai eu mes premiers oiseaux, un couple offert par Michel Ost. J'étais à ce moment là dans un kot, ou il était interdit de posséder des animaux, mais bon, quand c'est plus fort que vous...

Première batterie et toujours au kot, 13 février 2006

Retour à la maison, et j'occupe un ancien étable, le 26 février 2006

Le 9 mai 2006, une bonne couche de couleur sur les murs

Autre disposition des batteries, le 24 juin 2006

Après avoir participé à ma première exposition, le 10 décembre 2006

Le 25 février 2007, nouvelles batteries, et la reproduction commence

Le 10 juin 2007, la reproduction se termine

Achat de batteries Terenziani, le 19 aout 2007 et arrivés de nouveaux Glosters (satinés) offerts par Christophe Pontoizeau de Vendée.

Voilà , jusque là , il y a une grosse évolution sur même pas 2 ans. Je pensais rester dans cette pièce de même pas 6 m², même si mon père s'en servait pour y loger ses outils de jardin. Mais, il a fallu que mes parents se décident à faire des travaux et de vouloir abattre cette étable. En d'autres termes, j'allais être mis à la porte 
Alors, je n'ai pas eu trop le choix de penser Ă autre chose, soit arrĂŞter tout, soit faire quelque chose plus grand.
J'ai choisi la deuxième solution bien sur, ca coule de source
Mais bon, au détriment du portefeuille...
A partir de ce moment là , j'ai commencé à me documenter pour savoir sur quel type de pièce j'allais m'orienter, quelque chose en bloc, en bois, ???
Après avoir bien réfléchi, le projet commençait à prendre forme dans ma tête et j'essayais d'estimer ce que ça allait me couter, et là je dois avouer, que je me suis bien planté, parce que lorsqu'on avance dans les travaux, on trouve toujours quelque chose en plus à faire...et la note augmente, mais bon, passion quand tu nous tiens...
Le 24 novembre 2007, mon père et moi, décidons de prendre les devants et de profiter de cette belle journée.
Voici Ă quoi ressemblait le terrain avant que l'on commence quoi que se soit.

Dans la fin de la matinĂ©e, on en Ă©tait lĂ




Le 28 novembre 2007, début du découchage des ces satanés sapins, c'est du solide, au point de casser un treuil de 4 tonnes, cable compris.




Au mois de décembre, on a pas pu faire grand chose avec le temps, mais en janvier 2008, je reçois ma commande pour la réalisation des volières intérieures et extérieures en aluminium, et mon père se confectionne un établi pour la découpe et le montage de celles-ci à la chaine.





Le 10 février 2008, les souches d'arbres sont retirées, après avoir cassé le deuxième treuil à nouveau.

Le 23 février 2008, changement de programme, je déplace l'emplacement du chalet, pour y faire un trou et y placer des bambous.

Le 26 février 2008, réception du chalet, l'annexe, les poutres imprégnées au sol, les jardinières, qui ont été commandé auparavant chez Makro.



Le 26 mars 2008, la tranchée pour les bambous prend forme, elle fait 9 m de long sur 60 - 70 cm de profondeur et 25 cm de largeur, le but étant de mettre une barrière anti-rhizomes sur le pourtour.

En même temps, le chalet a été entièrement traité au pinceau de tous les cotés des planches avec de la lasure. A savoir, qu'au final plus de 20 litres de lasure ont été nécessaire pour traiter le chalet (2 couches à l'extérieur). Il est entreposé à l'extérieur sous une bâche, prêt à être monté.

Le 20 avril 2008, les ennuis commencent... On réalise le coffrage pour le béton, mais le gros problème, vu que le terrain n'est pas plat, obligé de commencer par le point le plus haut et de revenir au point le plus bas, c'est à dire à 70 cm sous le niveau du sol. Je ne vous dis pas ma joie ce jour là quand j'ai vu ca, et de penser à toutes les brouettes de terre à retirer à la bêche, n'empêche je me suis fait une musculature d'athlète avec ça 




Nous sommes fin avril, le 29 précisément, malheureusement ou heureusement devrais-je dire, mon père ayant casser son petit orteil à cause d'une bière (longue histoire..) :), on a du abandonner notre brouette et opter pour une mini-pelle de 5,5T. Et 3 heures de travail après, et 13 m³ de terre en moins, on voyait enfin le fond du trou
Tout a été auto-nivelé au laser 360°, ce qui donne un très bon résultat. A partir de ce moment là , vous allez voir que les choses ont bien avancé en peu de temps et comme vous pouvez le voir la barrière anti-rhizome pour les bambous a été placé, j'ai utilisé du platon d'un mètre de hauteur.





Le 4 mai 2008, on finalise avant de couler le béton. Un vesqueen (bâche anti-humidité) est placée dans le fond et un platon sur les bords. Les tuyaux annelés permettent d'amener l'eau et l'électricité.





Le 8 mai à 14h, sous une chaleur intense (27°), les deux camions avec la flèche de 42m, déversent le béton (11m³) dans le trou. A 16h, la dalle est lissée et terminée. A savoir que celle-ci fait au minimum 20 cm de hauteur et une superficie de 8m10 sur 6m, donc 48,6 m².





Le 12 mai 2008, le chalet est déjà bien avancé ainsi que l'annexe. A savoir que le chalet a une superficie au sol de 5m10 sur 3m80 et l'annexe fait 2m sur 1m60. Cette dernière me servira pour ranger le matériel de reproduction, expositions,...



Le 18 mai, le chalet est entièrement monté. J'ai installé l'électricité ainsi qu'un boitier hermétique qui dispose d'un disjoncteur différentiel de 20 A. Le copain de ma soeur, a commencé à poser le carrelage sans faire les découpes sur les cotés. J'en ai aussi profité pour mettre une deuxième couche au pistolet à peinture (Wagner W660) sur l'extérieur du chalet, en 10 minutes tout était fait.






Le 29 mai 2008, les volières intérieures sont terminées, deux d'1m de largeur, et la troisième fait 1m40 (profondeur 1m60). Elles ne sont pas fixées au chalet, vu que le bois du chalet bouge en fonction de la température (dilatation), on a donc conçu les volières pour qu'elles tiennent ensemble uniquement. J'ai placé 10 longueurs de perchoirs anti-picage (10 sur une longueur). Dès le lendemain matin, mes oiseaux prendront place dans leur nouvelle maison.





Le 8 juin 2008, après une bonne semaine, mes canaris commencent à prendre leur aise dans les volières, et il me reste 3 couples en reproduction avec des jeunes d'un vingtaine de jours. On a réalisé une porte grillagée sur la porte d'entrée du chalet, pour permettre d'aérer la journée la pièce d'élevage. Un moustiquaire sera placée par dessus bientôt, aux fenêtres, c'est déjà fait.



Le 22 juin 2008, voici ou j'en suis. La partie de droite ou il y a les batteries, n'est pas encore rangée et agencée. D'ailleurs, je compte garder uniquement les batteries Terenziani, et revendre les autres pour soit opter pour des cages en plastique ou les batteries Terenziani Ciléa avec rouleaux de papier comme fond de cage (j'espère pouvoir changer ça d'ici la fin de l'année). Enfin toujours est-il que j'ai apporté quelques améliorations aux volières, j'ai ajouté un moustiquaire sur le bas de celles-ci, pour éviter les projections de graines et copeaux, un peu partout. J'ai aussi retirer les branches en bois que j'ai remplacé par des perchoirs en bois.
















Le 29 juin, un peu de rangement...et début des constructions des panneaux pour les 2 volières extérieures.










Ce 14 juillet, après des petits soucis climatiques et de temps, on n'a pas pu avancer énormément. J'ai commandé une centaine de blocs pour placer sur l'arrière et le cote droit du chalet, afin de retenir les terres, car le platon, se laissait aller et pour éviter les problèmes par la suite, autant le faire directement. Donc, mon père a maçonné (pour la première fois) un muret, qui a deux avantages, le premier recherché est donc de consolider un mur pour retenir les terres et le deuxième est de servir de support pour les encadrements des volières en aluminium, ce qui facilitera le nettoyage par la suite.



En même temps, j'ai installé 6 plants de bambous (Phyllostachys Aurea), ils font actuellement plus de 1m80 de hauteur, mais à taille adulte, ils feront 6 à 8m de haut, ce qui permettra de protéger les volières. Il reste encore la terre à retravailler.

Prochaines étapes, rejointoyer les blocs et continuer les volières extérieures.
Cédric 