Au Paradis des Canaris - A vos Plumes ! Donnez-vous des Ailes..

jeudi 24 juillet 2008

Teinture mère de propolis

24 07 2008

La teinture mère de propolis a pour but de soigner les oiseaux asthmatiques.

Il suffit de mettre une goutte (flacon goutte à goutte) dans le bec de l'oiseau. C'est 100% naturel et c'est très efficace.

La propolis est un matériau recueilli par les abeilles à partir de certains végétaux. Cette résine végétale est utilisée par les abeilles comme mortier et anti-infectieux pour assainir la ruche. Elle est récoltée pour ses propriétés thérapeutiques.

La propolis brute ou sous forme de teinture-mère est un très puissant anti-infectieux (antifongique, antiseptique, antibiotique). Elle a de plus un pouvoir anesthésique, cicatrisant et anti-inflammatoire et augmente le métabolisme cellulaire.

En usage interne, la propolis serait utilisée sous forme de teinture-mère en oto-rhino-laryngologie contre les extinctions de voix, les enrouements, les angines, la toux, les Rhumes, les bronchites, les pharyngites, les otites et les sinusites. Sous cette même forme, on l'emploierait en stomatologie (Stomatite, gingivites et infections dentaires). Enfin, en usage externe, on l'emploie en dermatologie pour assainir et cicatriser les plaies, les mycoses et autres problèmes cutanés.

On trouve le flacon en pharmacie au prix de plus ou moins 4 €.

Cédric

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dimanche 20 juillet 2008

A vendre batteries d'élevage et cages d'entrainement.

20 07 2008

Les batteries n'ont même pas 2 ans (achetées en 2006 pour certaines et d'autres en 2007), elles sont en bois blanc genre plastifié, donc très facile d'entretien, une simple éponge humide permet de les nettoyer en un clin d'œil.

L'annonce est placée sur Ebay.

Il y a :

   * 4 batteries de 120 cm en 3 compartiments
   * 4 batteries de 120 cm en 2 compartiments
   * 5 cages d'entrainement (format d'une cage d'exposition)

Chaque compartiment d'une batterie a une dimension de 40 x 30 x 40 (L x l x H).

Toutes les cages sont livrées avec deux perchoirs en plastique, ainsi qu'un tapis de sol de fond de cage, pour faciliter l'entretien.

Étant très maniaque, elles sont dans un état impeccable. Elles sont propres et prêtes à être utilisées.

Elles sont Ă  venir chercher sur place.

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lundi 14 juillet 2008

Du 13 octobre 2005 Ă  aujourd'hui, une passion qui continue Ă  grandir..

14 07 2008

Bonjour,

Pour vous montrer l'avancement de la passion que j'ai pour les canaris, je vais via cet article vous illustrer en images l'évolution du tout début à l'heure actuelle.

Il faut savoir que mon père et mon grand-père avaient un élevage de canaris. Donc depuis que je suis née (j'ai 23 ans), je baigne dans la canariculture, mais mon père décida de tout arrêter en 1996 après plus de 20 ans dans le domaine des oiseaux.

Fin 1999, je lance le site Au Paradis des Canaris, et au fur et à mesure, le site a pris de l'ampleur. Mais, c'est seulement le 13 octobre 2005 que j'ai eu mes premiers oiseaux, un couple offert par Michel Ost. J'étais à ce moment là dans un kot, ou il était interdit de posséder des animaux, mais bon, quand c'est plus fort que vous...

Première batterie et toujours au kot, 13 février 2006

Retour à la maison, et j'occupe un ancien étable, le 26 février 2006

Le 9 mai 2006, une bonne couche de couleur sur les murs

Autre disposition des batteries, le 24 juin 2006

Après avoir participé à ma première exposition, le 10 décembre 2006

Le 25 février 2007, nouvelles batteries, et la reproduction commence

Le 10 juin 2007, la reproduction se termine

Achat de batteries Terenziani, le 19 aout 2007 et arrivés de nouveaux Glosters (satinés) offerts par Christophe Pontoizeau de Vendée.

Voilà, jusque là, il y a une grosse évolution sur même pas 2 ans. Je pensais rester dans cette pièce de même pas 6 m², même si mon père s'en servait pour y loger ses outils de jardin. Mais, il a fallu que mes parents se décident à faire des travaux et de vouloir abattre cette étable. En d'autres termes, j'allais être mis à la porte :)

Alors, je n'ai pas eu trop le choix de penser Ă  autre chose, soit arrĂŞter tout, soit faire quelque chose plus grand.

J'ai choisi la deuxième solution bien sur, ca coule de source ;) Mais bon, au détriment du portefeuille...

A partir de ce moment là, j'ai commencé à me documenter pour savoir sur quel type de pièce j'allais m'orienter, quelque chose en bloc, en bois, ???

Après avoir bien réfléchi, le projet commençait à prendre forme dans ma tête et j'essayais d'estimer ce que ça allait me couter, et là je dois avouer, que je me suis bien planté, parce que lorsqu'on avance dans les travaux, on trouve toujours quelque chose en plus à faire...et la note augmente, mais bon, passion quand tu nous tiens...

Le 24 novembre 2007, mon père et moi, décidons de prendre les devants et de profiter de cette belle journée.

Voici Ă  quoi ressemblait le terrain avant que l'on commence quoi que se soit.

Dans la fin de la matinée, on en était là

Le 28 novembre 2007, début du découchage des ces satanés sapins, c'est du solide, au point de casser un treuil de 4 tonnes, cable compris.

Au mois de décembre, on a pas pu faire grand chose avec le temps, mais en janvier 2008, je reçois ma commande pour la réalisation des volières intérieures et extérieures en aluminium, et mon père se confectionne un établi pour la découpe et le montage de celles-ci à la chaine.

Le 10 février 2008, les souches d'arbres sont retirées, après avoir cassé le deuxième treuil à nouveau.

Le 23 février 2008, changement de programme, je déplace l'emplacement du chalet, pour y faire un trou et y placer des bambous.

Le 26 février 2008, réception du chalet, l'annexe, les poutres imprégnées au sol, les jardinières, qui ont été commandé auparavant chez Makro.

Le 26 mars 2008, la tranchée pour les bambous prend forme, elle fait 9 m de long sur 60 - 70 cm de profondeur et 25 cm de largeur, le but étant de mettre une barrière anti-rhizomes sur le pourtour.

En même temps, le chalet a été entièrement traité au pinceau de tous les cotés des planches avec de la lasure. A savoir, qu'au final plus de 20 litres de lasure ont été nécessaire pour traiter le chalet (2 couches à l'extérieur). Il est entreposé à l'extérieur sous une bâche, prêt à être monté.

Le 20 avril 2008, les ennuis commencent... On réalise le coffrage pour le béton, mais le gros problème, vu que le terrain n'est pas plat, obligé de commencer par le point le plus haut et de revenir au point le plus bas, c'est à dire à 70 cm sous le niveau du sol. Je ne vous dis pas ma joie ce jour là quand j'ai vu ca, et de penser à toutes les brouettes de terre à retirer à la bêche, n'empêche je me suis fait une musculature d'athlète avec ça :)

Nous sommes fin avril, le 29 précisément, malheureusement ou heureusement devrais-je dire, mon père ayant casser son petit orteil à cause d'une bière (longue histoire..) :), on a du abandonner notre brouette et opter pour une mini-pelle de 5,5T. Et 3 heures de travail après, et 13 m³ de terre en moins, on voyait enfin le fond du trou ;) Tout a été auto-nivelé au laser 360°, ce qui donne un très bon résultat. A partir de ce moment là, vous allez voir que les choses ont bien avancé en peu de temps et comme vous pouvez le voir la barrière anti-rhizome pour les bambous a été placé, j'ai utilisé du platon d'un mètre de hauteur.

Le 4 mai 2008, on finalise avant de couler le béton. Un vesqueen (bâche anti-humidité) est placée dans le fond et un platon sur les bords. Les tuyaux annelés permettent d'amener l'eau et l'électricité.

Le 8 mai à 14h, sous une chaleur intense (27°), les deux camions avec la flèche de 42m, déversent le béton (11m³) dans le trou. A 16h, la dalle est lissée et terminée. A savoir que celle-ci fait au minimum 20 cm de hauteur et une superficie de 8m10 sur 6m, donc 48,6 m².

Le 12 mai 2008, le chalet est déjà bien avancé ainsi que l'annexe. A savoir que le chalet a une superficie au sol de 5m10 sur 3m80 et l'annexe fait 2m sur 1m60. Cette dernière me servira pour ranger le matériel de reproduction, expositions,...

Le 18 mai, le chalet est entièrement monté. J'ai installé l'électricité ainsi qu'un boitier hermétique qui dispose d'un disjoncteur différentiel de 20 A. Le copain de ma soeur, a commencé à poser le carrelage sans faire les découpes sur les cotés. J'en ai aussi profité pour mettre une deuxième couche au pistolet à peinture (Wagner W660) sur l'extérieur du chalet, en 10 minutes tout était fait.

Le 29 mai 2008, les volières intérieures sont terminées, deux d'1m de largeur, et la troisième fait 1m40 (profondeur 1m60). Elles ne sont pas fixées au chalet, vu que le bois du chalet bouge en fonction de la température (dilatation), on a donc conçu les volières pour qu'elles tiennent ensemble uniquement. J'ai placé 10 longueurs de perchoirs anti-picage (10 sur une longueur). Dès le lendemain matin, mes oiseaux prendront place dans leur nouvelle maison.

Le 8 juin 2008, après une bonne semaine, mes canaris commencent à prendre leur aise dans les volières, et il me reste 3 couples en reproduction avec des jeunes d'un vingtaine de jours. On a réalisé une porte grillagée sur la porte d'entrée du chalet, pour permettre d'aérer la journée la pièce d'élevage. Un moustiquaire sera placée par dessus bientôt, aux fenêtres, c'est déjà fait.

Le 22 juin 2008, voici ou j'en suis. La partie de droite ou il y a les batteries, n'est pas encore rangée et agencée. D'ailleurs, je compte garder uniquement les batteries Terenziani, et revendre les autres pour soit opter pour des cages en plastique ou les batteries Terenziani Ciléa avec rouleaux de papier comme fond de cage (j'espère pouvoir changer ça d'ici la fin de l'année). Enfin toujours est-il que j'ai apporté quelques améliorations aux volières, j'ai ajouté un moustiquaire sur le bas de celles-ci, pour éviter les projections de graines et copeaux, un peu partout. J'ai aussi retirer les branches en bois que j'ai remplacé par des perchoirs en bois.

Le 29 juin, un peu de rangement...et début des constructions des panneaux pour les 2 volières extérieures.

Ce 14 juillet, après des petits soucis climatiques et de temps, on n'a pas pu avancer énormément. J'ai commandé une centaine de blocs pour placer sur l'arrière et le cote droit du chalet, afin de retenir les terres, car le platon, se laissait aller et pour éviter les problèmes par la suite, autant le faire directement. Donc, mon père a maçonné (pour la première fois) un muret, qui a deux avantages, le premier recherché est donc de consolider un mur pour retenir les terres et le deuxième est de servir de support pour les encadrements des volières en aluminium, ce qui facilitera le nettoyage par la suite.

En même temps, j'ai installé 6 plants de bambous (Phyllostachys Aurea), ils font actuellement plus de 1m80 de hauteur, mais à taille adulte, ils feront 6 à 8m de haut, ce qui permettra de protéger les volières. Il reste encore la terre à retravailler.

Prochaines étapes, rejointoyer les blocs et continuer les volières extérieures.

Cédric :)

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jeudi 5 juin 2008

Le Tarin des Aulnes

05 06 2008

Le tarin des Aulnes (Carduelis spinus)

Petit passereau robuste, pesant entre 10 et 14 grammes, d'une longueur de 12 cm, il est sociable et grĂ©gaire et se dĂ©place en groupes. Le mâle a une livrĂ©e chatoyante : calotte et menton noirs, le reste de la tĂŞte est verdâtre avec des rayures jaunes plus ou moins marquĂ©es, croupions, barre alaires, raie derrière l’œil et rectrices externes sont jaunes ; le dos est verdâtre ; les flancs striĂ©s de brun. Son bec est allongĂ©, large Ă  la base et pointu Ă  l’extrĂ©mitĂ©, brun dont l’extrĂ©mitĂ© est noir. Sa queue est fourchue, courte et de couleur noir. La femelle plus terne (gris-vert), sans bavette ni calotte noires, toutes les marques jaunes sont moins accentuĂ©es et plus pâles, le plumage rayĂ© sur la face ventrale est blanchâtre.

Il est plus facile Ă  observer en hiver, oĂą ils descendent en bandes des pays nordiques en quĂŞte de nourriture.

Mâle classique

Femelle classique

Biotope

Les tarins apprécient les zones boisées claires de conifères (épicéas), à proximité d’un cours d’eau. Hors période de reproduction, on peut les apercevoir dans les jardins peuplés de bouleaux ou d’aulnes.

Parade nuptiale

Il effectue des trajectoires en planant, entrecoupées de piquées soudaines et de changements de direction, tout en émettant des cris (aigus et perçants) d’appels continus

Nidification

Ils font une à deux couvées par an. Ils se reproduisent au printemps, et construisent un nid profond en forme de coupe sur de hauts arbres. En captivité, la femelle choisira un endroit élevé, à l’abri de l’humidité.

Ce nid est constitué de radicelles, de brindilles, de lichens, de mousses et de toiles d’araignées, de plumes et de duvet. Entre avril et juin, la femelle va couver 3 à 6 œufs bleuâtres, maculés de petits points noirs ou de traits rouge-brun, pendant 11 à 13 jours. La couvaison commence souvent après la ponte du troisième œuf. Seule la femelle couve, nourrie sur le nid par le mâle. Le mâle aide la femelle pour nourrir les jeunes qui quitteront le nid âgés de 2 semaines.

En captivité le baguage devra s’effectuer vers le 5ème jour. Ils seront autonomes à 4 semaines. Les jeunes des deux sexes ressemblent à la femelle adulte.

Alimentation

Il se nourrit de semences de conifère et de graines de bouleaux, de plantes herbacées telles que le chardon, le pissenlit ou la reine des prés... Ce petit acrobate se nourrit souvent la tête en bas. Il aime aussi les insectes, les bourgeons et les jeunes pousses.

En captivité il marque une préférence pour les graines oléagineuses (lin, niger..), graines de santé, graines germées, de la pâtée aux œufs en période de reproduction, tout comme les vers buffalos.

Liste de ses prédateurs

Pies, corbeaux, geais, souris et autres mustélidés qui pillent les nids que ce soit pour les œufs ou les oisillons.

Répartition

Il existe 2 populations, une vivant en Europe et l’autre en Asie orientale. Les tarins observés en Belgique sont principalement des migrateurs de passage et des hivernants. Sa population est estimée entre 20 et 35 millions en Europe (déclin de 30 % en 10 ans.

Différentes mutations existantes :

  • Brun,
  • Agate
  • Isabelle
  • Vert clair
  • Brun clair
  • Ivoire

Femelle ivoire

Femelle brune diluée

Mâle vert dilué et femelle brune diluée

Mâle agate

Sources

- « A l’affut de nos oiseaux » Pierre de Stexhe Editions Mardaga, 2000. - « Chardonnerets, tarins – verdiers pinsons et autres oiseaux » G.Ravazzi, Editions de Vecchi, 1998.

- http://fr.wikipedia.org/wiki/Tarin_des_aulnes

- http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Especes/Tarin-des-aulnes.html

- Revue AOB, novembre 2005

- Photos : http://www.elevage-indigenes.be/index.html

Article rédigé par Noelle

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lundi 26 mai 2008

Comment dois-je m'y prendre avec les oeufs ?

26 05 2008

Une fois le nid terminé, la femelle commencera à pondre un oeuf par jour, le matin de bonne heure, généralement après le levé du soleil. En moyenne, on peut compter 4 oeufs par couvée, mais ca peut fluctuer dans les deux sens. Le record connu à l'heure actuelle est de 9 oeufs pondus. Il peut arriver que la femelle ne ponde pas un jour, mais le jour suivant.

Dès que la femelle aura pondu, l'oeuf tacheté et de couleur gris bleuté sera retiré dans la matinée, après chaque nouvelle ponte et on le remplacera par un oeuf dit factice. Les oeufs factices se trouvent dans les magasins spécialisés pour volatiles et ils en existent de différentes tailles (espèces d'oiseaux différentes), il suffira de demander des oeufs en plastique pour canaris. Cependant, on peut utiliser des petites billes si on ne dispose pas d'oeuf factice le moment voulu. Il faut savoir que les canaris ne font pas la différence entre un oeuf ou plusieurs dans leur nid, dès lors on ne sera pas obligé de remplacer tous les oeufs pondus par des factices, un seul suffira. La femelle commencera sûrement à couver l'oeuf factice à partir du 3ème oeuf pondu.

On retire les oeufs pour garantir une croissance constante au niveau des jeunes. En effet, en pratiquant de la sorte, au moment de l'éclosion, les jeunes auront toutes les chances de leur coté, de grandir de la même façon. Sans cette technique et si on laissait faire la nature, les jeunes pourraient avoir plusieurs jours d'écarts entre les premiers et les derniers, ce qui ne laisserait guère d'espoir d'obtenir une belle nichée, et c'est la loi du plus fort qui prendrait le dessus (mort des plus faibles par écrasements, manque d'intérêts par les parents, moins alimentés).

Pour retirer l'oeuf pondu hors du nid, une petite cuillère fera l'affaire, mais on peut tout aussi bien le retirer à la main, avec délicatesse, ou alors opter pour une pince prévue à cet effet.

Ensuite, on déposera l'oeuf dans un petit récipient ouvert, contenant des graines (de préférence de l'alpiste ou autrement dit du milet plat, uniquement), dans la même pièce que le couple de canaris, donc à température ambiante, la pointe en bas pour éviter que le jaune ne colle à l'intérieur contre la membrane. Il n'est pas nécessaire de les retourner jour après jour et ça évitera la casse. A la place du lit de graines, on peut aussi opter pour de l'ouate.

Généralement, le dernier oeuf pondu sera plus bleuté que les précédents, c'est une petite astuce pour distinguer la fin de la ponte.

Il faut savoir qu'un oeuf retiré et non couvé, est valable une dizaine de jours, dès lors on attendra un jour supplémentaire après le dernier oeuf pondu, avant de les remettre dans le nid.

Autrement dit, à titre d'exemple, si une femelle pondait son premier oeuf le 20 mars jusqu'à en obtenir 4, jour après jour, sans interruption, on devrait replacer les oeufs à la femelle le 25 mars et non le 24, afin de s'assurer que c'était bien le dernier oeuf pondu.

Après la ponte, on pourra restituer les oeufs au couple en les déposant délicatement dans leur nid. Si le nombre d'oeufs était inférieur à 4, on pourrait laisser un oeuf factice dans le nid pour servir de support aux jeunes oisillons au moment de leurs premiers jours de vie, ça évitera ainsi de les retrouver écraser sous le ventre de la femelle et on le retira 5 jours après l'éclosion.

La couvaison commence réellement à partir de ce moment là. Afin de ne pas fatiguer la femelle, à couver inutilement, il est préférable de mirer les oeufs à partir du sixième ou septième jour. Pour le mirage des oeufs, il y a différentes techniques, mais la plus simple est d'utiliser une petite lampe de poche ou stylo mireur pour vérifier la bonne fécondité de ceux-ci. Un oeuf fécondé est plus opaque à la lumière et on distingue parfois les vaisseaux sanguins, tandis qu'un oeuf non fécondé, dit oeuf clair est beaucoup plus transparent et la lumière passe à travers. Si, un ou plusieurs oeufs devaient s'avérer clairs, ceux-ci seraient retirés, ainsi que le nid, si la totalité étaient non fécondés.

L'éclosion aura lieu vers le 13ème ou 14ème jour de couvaison, mais si dans le cas, ou les oeufs étaient fécondés à la base et qu'ils n'éclosent pas, il suffira vers le 15ème jour, de déposer les oeufs non éclos dans un récipient légèrement tiède, afin de vérifier si le jeune à l'intérieur de l'oeuf est toujours bien vivant. Cette technique consiste à distinguer un oeuf qui bouge et tourne à la surface de l'eau, afin de constater la bonne viabilité de celui-ci.

Le jour prévu de l'éclosion, on pourra donner le bain au couple, afin que la femelle humidifie les oeufs en retournant sur son nid et ainsi aider le jeune oisillon à sortir de sa coquille qui sera dès lors plus souple. Dans le cas, ou l'oeuf est percé par le bec de l'oisillon et que le jeune prend du temps pour sortir, il ne faut pas paniquer et vouloir aider à l'extraire de sa coquille, car 99 chances sur 100 que celui-ci ne survivra pas.

Pour terminer, un oeuf fissuré avant le jour prévu de l'éclosion, est un oeuf perdu. On propose parfois de mettre un peu de vernis à ongles sur la fissure, mais il y a peu de chance pour que ça aboutisse à la naissance d'un nouveau canari.

Article rédigé par Cédric

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